HISTOIRE DE CONTIGNE

Il est fait mention du village de Contigné dés le XIème siècle, cependant des vestiges archéologiques découverts sur la communes (menhir, poteries...) montrent une présence humaine antérieure à cette date;
La paroisse relevait du seigneur du Margat en 1211 rattachée par la suite au marquisat de Sablé, mais les fondations de l'église semblent antérieures à cette date et attribuées au seigneur de Pommérieux. L'église fut incendiée durant la révolution et l'abbé F. DROUET l'a fait reconstruire en 1850 dans le style néo-gothique de l'époque. Une chapelle, saint Barnabé, située sur la route du gravier est attestée en 1552.
Après la révolution, Contigné devient le chef lieu de canton composé des communes de Miré, Cherré, et Soeurdres, cette distinction fut de courte durée.
La présence des Chouans sur la commune a laissé des traces. Monsieur Jacques (Bruneau de la Meroussière), Saint Martin (Jean Guitter), Jolie coeur (Guinoiseau), Danse en l'ombre ( ), Grand Pierre (Marin pierre Gaullier), sont les plus représentatifs de ces royalistes qui déclarèrent la guerre aux républicains dans le secteur.Un de leurs refuges sur la commune se situait  à la ferme du Vigneau appartenant à la famille Doublard. La plupart de ces "Chats Huants" étaient originaires de Brissarthe, Morannes et Contigné, la croix des chouans situé au hameau du gravier semble une situation logique à leur mémoire. Ceux qui ne moururent pas au combat, rendirent leur armes en 1796.
en 1794, le vicaire de Contigné, Jacques Ledoyen est guillotiné à Angers (béatifié en 1984 par Jean Paul II). Jean Abafour officier municipal, et Anne Davouet, habitante du village, sont des victimes parmi tant d'autres de cette période de terreur..